Un peu d'histoire
Le Busseau est un lieu occupé depuis l'antiquité comme en témoigne le mégalithe qui se dressait autrefois sur la place de l’église et qui se trouve aujourd’hui sur la place du bourg. L’on sait également que plusieurs camps romains ont existé sur la commune et qu’une voie romaine passait au sud de la commune.
Un peu avant l'an 1000, Guillaume Fier à Bras, II -ème comte de Poitou donne le prieuré du Busseau aux moines du prieuré de Bourgueil et une communauté monastique s’y installe. De l'église Notre-Dame initiale de style roman, il ne reste aujourd'hui que le chœur et le clocher octogonal. Sous le parvis de l'église subsistent d'étroites cellules monacales taillées à même le schiste et un escalier conduisant à une salle souterraine.
Deux rois de France vinrent au Busseau. À la fin du mois d'octobre 1569, Charles IX et plusieurs seigneurs de sa cour y chassèrent et firent une halte dans un lieu qui porte encore le nom de « Moulin du Roy ». En mai 1621, c'est Louis XIII qui rendit visite à Pierre de Chateigner au Plessis, l'un des bourgs de la commune.
Un autre lieu de la commune occupé par un château fut rendu célèbre par un nom que tout le monde connait parce qu'il est associé à l'un des noms connus lors des guerres de Vendée.
En effet, en 1760, Henri – Louis Auguste du Vergier de la Rochejaquelein devint propriétaire du château de La Touche.
Les guerres de Vendée marquèrent profondément Le Busseau. En 1793, quelques « gars du Busseau » vinrent sur la commune voisine de Faymoreau et acclamèrent Louis-Marie de Chantreau âgé seulement de 22 ans, le choisirent pour chef et le portèrent en triomphe jusqu’au bourg. La réputation des « gars du Busseau » leur fut fatale : le 20 juin 1793, le général Biron commandant de l'armée républicaine fit diriger vers Le Busseau 2 000 fantassins appuyés par 250 cavaliers et attaquèrent à l'aube du 21. Le gros des troupes royalistes s'étant retiré, il ne restaient sur place que 200 hommes qui refusèrent de se rendre et ripostèrent. Presque tous furent tués. De cet évènement il reste une stèle commémorative érigée au lieu-dit « la fosse aux morts ».
En 1790, la commune avait demandé à être rattachée au département de la Vendée et sa demande avait été rejetée. Elle fut incorporée au canton de Coulonges sur l'Autize lors de la réorganisation territoriale de 1801.
Source : fr.wikipedia.org/wiki/Le_Busseau reproduit avec l'aimable autorisation de Philippe Dedoyard, l'auteur.Un département nommé DEUX-SEVRES
LE BUSSEAU
Les origines du Busseau sont fort anciennes. La voie romaine dite "chemin des chaussées" passait à la pointe sud de la commune, près du village de la Rue. Un tumulus a été mis à jour, en 1941, sur la route de Coulonges au Busseau. En 1964, une salle souterraine taillée à même le roc a été découverte près de l'église.
Le Prieuré Notre-Dame
Vers 1068, Hubert, prévôt du Busseau fut l'un des signataires du document autorisant les moines de Bourgueil à construire une église hors du château de Secondigny et leur accordant divers autres droits.
Simon de Parthenay, cosigna, en 1070, avec divers importants seigneurs du Poitou et avec son frère Joscelin, archevêque de Bordeaux, l'acte par lequel Guillaume VII, convertissait le droit qu'avaient les Comtes d'exiger chaque année, du Prieur du Busseau, la nourriture de deux hommes et de trois chevaux à l'époque leur convenant, en une obligation charitable consistant à nourrir sept pauvres. Cette injuste prétention avait été imposée aux moines du Busseau par Guillaume Aigret, cinquième Comte du Poitou.
En 1263, Hugues l'Archevêque, Seigneur de Parthenay, transigea avec l'abbaye de Bourgueil à propos des droits qu'il percevait des habitants du Busseau.
En 1276, un autre seigneur de Parthenay, Guillaume Vll l'Archevêque, abandonna à l'abbaye de Bourgueil les droits qui lui parvenaient du Busseau.
Le Busseau dépendait de l'Archiprêtré d'Ardin, de la sénéchaussée et de l'élection de Fontenay-le-Comte, après avoir appartenu, au XVI ème siècle, à celle de Parthenay.
En 1790, la commune fut comprise dans le canton de la Chapelle-Thireuil (district de Parthenay}. La municipalité demanda le rattachement au département de la Vendée, soit au canton de Foussais, soit à celui de la Loge-Fougereuse distants d'un peu plus d'une lieue, alors que la commune était séparée de Parthenay, capitale du district "par sept lieues, difficiles à franchir, en hiver surtout en raison du mauvais état des chemins de Gâtine". La demande fut rejetée.
La commune du Busseau fut incorporée au canton de Coulonges-sur-l'Autize lors de la réorganisation territoriale de 1801.
La maison noble des Houillères et l'Hôtel du Plessis, qui relevait de l'Abbaye de Bourgueil qui appartenait sous Louis XIV à lsaac Chateigner, Seigneur du Breuil. On relève, parmi ses successeurs, les noms de Pierre Chateigner, son fils, écuyer seigneur du Plessis-Busseau, en 1685, Isaac Chateigner, son fils, écuyer qui habitait le Busseau, Daniel Chateigner, chevalier qui fut emprisonné après la Révocation de l'Edit de Nantes parce qu’il appartenait à la religion protestante, Daniel Chateigner, écuyer qui servit comme capitaine dans le régiment de Milices de Bessay (généralité de Poitiers).
La Tousche-Allery, qui existait déjà au XI ème siècle, était également un manoir du Busseau.
La Révolution
Dans la seconde moitié du XVIII ème siècle, un missionnaire de St Laurent-sur-Sèvre vint au Busseau prêcher une mission. Il note, dans un compte-rendu à ses supérieurs que "les habitants de la localité ont un excellent caractère, doux, docile, libéral".
Les évènements révolutionnaires firent sortir de leur passivité cette population tranquille.
Le 3 mars 1791, un "bureau de surveillance" fut établi au Busseau par les républicains.
Le 3 mars 1794, deux habitants de la commune furent guillotinés à Niort. Le premier, Pierre Jamart, 32 ans, cordonnier, pour avoir pris part à l'émeute, enlevé des boeufs au fermier Bonneau à la Rampière, participé à l'assassinat du citoyen Léon Bastard et pillé à Parthenay. Le second, Joseph Clopeau, 52 ans, journalier à la Fazillière de Vernoux-en-Gâtine, avait été arrèté pour avoir participé aux émeutes contre-révolutionnaires, pour s'être joint aux rebelles au Busseau où il a monté la garde avec une pique, pour avoir comme agent des rebelles sollicité le citoyen Miesnard, maire du Busseau de rassembler les habitants et de leur ordonner d'y monter la garde avec les royalistes.
En mars 1794, Louis Chalbot, 40 ans, Jacques Duverger, 30 ans, Jean Paynot, 36 ans et Jacques Gendronneau, 23 ans, moururent tous les quatre dans les prisons de Niort.
Arrêté `comme suspect, un sabotier du Busseau, qui avait déserté son poste alors qu'il se trouvait au camp établi par les Blancs à Chiché, fut arrêté comme suspect, mais il réussit à faire la preuve de son républicanisme et fut libéré.
Trois de ses compatriotes bénéficièrent d'une mesure identique, les frères Jacques et Jean Girard, suspectés d'avoir rejoint les rebelles et le nommé Vincent Dallet auquel, pourtant, on reprochait d'avoir perturbé le recrutement des volontaires pour les armées de la république, d'avoir au cours d'un pillage dérobé une barrique de vin et du blé chez le citoyen Desgrès, tisserand, d'avoir volé des vêtements chez l'officier municipal Cardineau et d'avoir fabriqué du pain pour les Vendéens dans leur camp du Busseau.
Le sanglant Combat du Busseau.
Vainqueurs à Saumur et à Parthenay, ville qu'ils avaient occupée en 1793 sans coup férir les Vendéens regroupèrent leurs effectifs aux environs de Moncoutant, de l'Absie et du Busseau.
On ne fit pas plus de vingt prisonniers. Une femme avait un pistolet à la main. Elle tira sur un républicain et fut tuée. On trouva dans sa poche des paquets de cartouches. J'ai vu un brigand à la porte d'un château que le général Chalbos envoya fouiller, un jeune gars âgé tout au plus de 17 ans. Il nous cria "Qui vive ?" Nous répondîmes "Républicains !". Il tira son coup de fusil... et rechargeait son arme lorsqu'on le saisit. Le général ne voulut pas qu'il fut tué.
Les brigands étaient bien approvisionnés. On trouva des chambres pleines de pain, des celliers remplis de vins de toutes qualités, des porcs en grandes quantités. Je fis charger deux voiture de cochons que l'on saigna et l'on emmena une voiture de pain.
En route pour Niort, le général Chalbos, après une heure de marche fit vider les sacs que la troupe avait remplis de butin. Il y eut un hussard qui tua un brigand et lui prit 150 louis d'or qu'il portait à sa ceinture...
L'abbé Goishon, curé du Busseau refusa de prêter le serment prescrit par le Concordat. Pendant plusieurs années les "dissidents furent nombreux dans la paroisse".
Au milieu du siècle dernier 6 moulins à vent fonctionnaient au Busseau, de même que quelques métiers pour la fabrication de la toile et des draps communs.
La commune fut théâtre, en août 1875, d'un tragique fait divers. Un bateau chargé de 10 jeunes passagers chavira sur l'étang des Pierrières. Il n’y eut qu’un seul survivant.
Les Chouans ou plutôt Vendéens au sud de la Loire étaient les insurgés royalistes contre les républicains pendant la guerre de Vendée.
Selon l'historien Alain Gérard, ils ne se révoltaient pas du fait de la Révolution de 1789 mais plutôt contre la dérive terroriste de l'Etat et la création d'une sorte d’Église d’État dont leurs curés ne voulaient pas.
Société des bocages soudée et moins citadine qu'ailleurs, les communautés villageoises ont fait bloc derrière leurs prêtres. Les futurs curés qui refusaient de prêter serment sur la constitution étaient déportés, voire emprisonnés. Ce fut une source de mécontentement profond des gens dès 1791.
Ensuite la décision en mars 1793 de l'enrôlement de masse des jeunes pour partir en guerre contre l'Europe, donc soutenir un régime allant contre leurs convictions, a déclenché l'insurrection. Une loi du 19 mars 1793 condamne les révoltés et même tout insigne de la rébellion, c'est à dire tout objet religieux.
De mars à l'été 1793 ce sont des victoires des royalistes, de l'automne 1793 au printemps 1794 c'est la répression des républicains qui s'est soldée par un quasi génocide.
...
En 1793, Louise avait 15 ans. Son père était métayer à La Touche Bégnounet (Beugnonet, Bignonnet, au Ry), près du village.
Un métayer était un paysan indépendant (mais qui n'arrivait pas à s'enrichir) louant à un propriétaire foncier et exploitant environ 30 ha avec au moins un train de labour comprenant 2 boeufs.
Concernant les chevaux de trait, les métayers n'en possédaient généralement pas dans cette région, bien que ce fut possible. Si par hasard ils en possédaient, Louise aurait pu en utiliser un, voir une charette tirée par un cheval, pour amener la nourriture de la ferme au camp des insurgés pendant ce printemps 1793.
La découverte des légendes
Appelé primitivement Bucellum puis au XII ème siècle le Buceau et le Bucol, le XVIII ème siècle lui donne déjà un nom phonétiquement semblable à celui d'aujourd'hui : le Buseau.
Le bourg est érigé sur un terrain primaire, où le sous-sol du sud possède de la houille et du schiste, bosselé, où l'altitude varie de 100 à 250m.
La polyculture mais surtout l'élevage y sont favorisés.
De par sa situation, sur l'un des points culminants de Gâtine, le bourg du Busseau fut à toutes les époques troublées de l'histoire, une position enviée que se disputaient les belligérants. De plus le Busseau se situe à l'une des limites géographique à la fois des guerres de religion et des guerres de Vendée.
L'origine du Busseau daterait des celtes, il y a 3000 ans.
La pierre noire où pierre à sacrifices qui existe encore de nos jours sur la place de la République et certains autres vestiges datent de cette époque. D'autre part la configuration du bourg est remarquable. Celui-ci se trouve en effet encerclé par deux ruisseaux qui jadis devaient être des rivières d'importance car elles servaient de défense grâce à la profondeur des vallées qui existent.
Le bourg fut ainsi et pendant longtemps, un centre de défense entouré d'une ceinture de châteaux ou vieux logis, reliés entre eux et au centre par des kilomètres de souterrains.
Le logis de la Touche appartint pendant des générations à la famille de la Rochejacquelin.
En 1080 Guillaume IX, duc d'Aquitaine et comte de Poitiers, puissant seigneur féodal qui portait le surnom de « Fier à bras », avait pour femme la princesse Emma.
Elle fonda une abbaye afin que les moines « prient pour eux et expient leurs fautes ». Elle y appela des bénédictins, et ce fut l'abbaye de Bourgueil, puis de Tours (celle que 7 ans plus tard Ronsard rendit célèbre).
La fondatrice donna aux moines de Bourgueil des terres en Poitou, entre autres au Busseau, et l'abbé y plaça un prieuré.
Quatre-vingt ans après, Savarie, vicomte de Fontenay le Comte, donna à son tour une terre à la paroisse de « sanctus Laurus » (Saint Laurs). En retour de ce don, Himbert, moine du Busseau fit cadeau à Savarie d'un nombre considérable de ses meilleurs chevaux. Quelques moines du Busseau sous la conduite d'un prieur, allèrent s'installer près de l'église de St Laurs. Ces donations furent confirmées par un acte signé d'Isambert évêque de Poitiers (1047-1089) qui confia à l'abbé de Bourgueil l'église Saint Laurent près du Busseau en son diocèse.
C'est en 1317, par une bulle papale datée à Avignon, que les abbayes de Luçon et de Maillezais furent érigées en évêchés. Le Busseau dépendant alors de l'archiprêtré d'Ardin fut donc rattaché au diocèse de Maillezais. Cet archiprêtré comprenait à ce moment-là 61 paroisses dont 22 dans ce qui maintenant constitue les Deux-Sévres. Le prieuré du Busseau existait toujours et il devait se maintenir jusqu'à la Révolution. L'église du Busseau fut brulée, tout comme celle de Saint Laurs pendant la guerre de cent ans qui fit tant de ravages dans la région. Elle le fut aussi au début de la Révolution.
A cela se greffent des légendes qui attirent l'attention de nombreuses personnes.
M. Seguin, instituteur depuis 4 ans au Busseau (*), fonda la S.R.A.B (société des recherches archéologiques du Busseau). Depuis 3 ans il cherche en vain : à la Touche où, à partir d'un portique de pierre à la volée d'un chapon un trésor est caché... où, sous le logis une chapelle souterraine fermée par une porte de fer : « quiconque franchit cette porte à les jambes cassées ». Près de l'église actuelle, dans un trou, recouvert autrefois par la pierre noire, sept boules d'or ont été cachées...
Belles sont les légendes qui se transmettent de génération en génération à propos du Busseau et que nos chercheurs essayent d'éclaircir.
Là où bien d'autres ont échoué, où les documents brûlés pendant la Révolution font défaut, Jean Beyt nous révélait il y a quelques années, dans un ouvrage passionnant : « Nous sommes en plein dans cette France insolite »
Source : Yvon Palluau (* Texte écrit dans les années 60).Un patrimoine encore ignoré du public
Chaque village a son histoire, celle du Busseau, à l’époque féodale quand il était encore Bucelum, n’est pas des moindres et le maire, Philippe Dedoyard, n’entend pas l’oublier.
Qui au Busseau connaît les cellules des moines édifiées au XIe siècle ?
C’est l’histoire d’Emma de Blois, née en 945, fille du comte de Blois, Thibaud le tricheur, mariée en 967 à Guillaume IV d’Aquitaine, dit Fiers à bras…
Emma et Guillaume, pour s’attacher les bonnes grâces de Dieu, pour se faire pardonner leurs pêchés – la charmante femme avait fait rouer de coups et violer par ses gardes la maîtresse de son époux Aldréade, vicomtesse de Thouars ! – firent don de terres, qu’Emma possédait en Poitou, aux moines de l’abbaye Saint-Pierre de Bourgueil (Indre-et-Loire).
C’est sur ces terres que les moines ont construit au Busseau le prieuré Notre-Dame de Bucelum et les fameuses cellules des moines, visibles encore aujourd’hui. En 1068, l’autorisation de construire une grande église romane à la place de la chapelle du prieuré fut accordée aux moines, Notre-Dame de Bucelum, Notre-Dame du Busseau était née.
Une page vivante
Cette page d’histoire demeure bien vivante au Busseau par ses vestiges, les cellules des moines sous le parvis de l’église, la vaste crypte sous l’édifice… Le maire et son Conseil réfléchissent à la façon de mettre en valeur ce patrimoine. " On ne fera pas revivre le village en y implantant artificiellement des commerces, mais les pierres, l’histoire, peuvent à la fois nous apporter une petite notoriété et ce sentiment indispensable d’appartenir à un même village et d’en partager l’histoire. Il va nous falloir de l’imagination et du temps " explique Philippe Dedoyard.
Source : Ouest-FranceLe nom de la commune deux-sèvrienne du Busseau, viendrait des végétaux présents sur son territoire.
L’origine du nom Le Busseau viendrait ainsi du latin «buxus». Ce mot désigne le buis, cet arbuste toujours vert. Il signifie également buisson. La présence abondante de ces espèces végétales aurait ainsi jeté les bases du nom du Busseau. La commune située sur un piton rocheux des collines de Gâtine, a traversé le temps avec cette dénomination.
A l'époque féodale, les terres du Busseau sont données aux moines de l’abbaye de Bourgueil, dans l'Indre et Loire, par l’épouse du Duc d’Aquitaine, Guillaume IV. Le prieuré Notre Dame de Bucelum voit ainsi le jour.Des moines et des rois
Au 11 ème siècle, les moines y construisent une grande église romaine à la place de la Chapelle existante. On peut toujours la voir à notre époque. Construite sur un piton rocheux l’église Notre-Dame domine ainsi le village depuis des siècles. Sous son parvis, se trouvent encore les cellules des moines, taillées à même le schiste. La commune est plusieurs fois honorée par la présence de rois. Charles IX y fait ainsi une halte et chasse dans les bois au 16ème siècle. De retour de Parthenay, le roi Louis XIII s'arrête plusieurs jours au Busseau, en mai 1621.Fosse aux morts et pierre noire
La fin du 18 ème siècle y est marquée par un événement tragique. Le 23 Juin 1793, des royalistes sont massacrés au Busseau pendant les guerres de Vendée. Les troupes républicaines attaquent un camp Vendéen stationné sur le territoire du Busseau. 200 hommes meurent et sont enterrés sur place. Ce lieu, situé sur l'actuel route de Marillet, porte depuis le nom de « La Fosse aux morts ». Une stèle y est d'ailleurs implantée pour rappeler ce massacre.
Sur la place du Busseau trône une autre trace d'un passé encore plus lointain. Depuis 1960, la Pierre Noire y a ainsi trouvé sa place. Ce gros rocher daterait à priori de l'époque des Celtes. Il aurait servi d’autel de sacrifice. Une trace du passé lointain de ce territoire deux-sèvrien que je vous invite à aller découvrir.
Source : France-Bleu
Le blason du Busseau
Parti : au 1er d'argent à la tierce ondée en pal et à une branche de buis de sinople brochant, au 2d coupé d'argent et de sable et a un lion de gueules brochant.